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Un dimanche de Pâques à la Résidence Henri Hotte

Nous l’aurons tous compris, et admis avec plus ou moins de frustration, l’heure n’est pas à la fête. Celles de Pâques 2020 laisseront sans doute pour beaucoup une nostalgie des repas joyeux en famille, entre amis, une pensée pleine de regrets aux mamies et papys privés cette année de leurs petits-enfants courant dans le jardin familial pour la traditionnelle chasse à l’œuf en chocolat.
Mais l’heure n’est pas pour autant à la résignation. Et si, peut-être, nous permettait-elle de (re)découvrir les forces de la solidarité ? Et si elle nous forçait à ouvrir les yeux sur ce que l’on doit aux personnes isolées du fait de leur âge, d’un handicap, de la maladie… ?
Les résidents du Foyer Henri Hotte, confinés dans leur chambre individuelle pour des raisons évidentes de sécurité sanitaire, méritaient bien une attention particulière durant ce week-end Pascal.
Depuis le tout début du confinement, une équipe d’Élus de la majorité, membres du personnel communal et bénévoles se relayaient, chaque jour, pour leur apporter les repas en chambre.
Une occasion encore d’échanger quelques mots de soutien, d’amitié, un sourire…
Alors, dimanche, cette même équipe a revêtu leurs plus belles blouses en plastique, leurs charlottes, gants et masques, et ont redoublé de bienveillance.
« Ce n’était rien qu’un peu de miel, mais il m’avait chauffait le cœur... » chantait le poète…
Et si ce miel-là avait, dimanche, un goût de chocolat au moment du café, il n’en a pas moins ensoleillé tout le monde !
- Publié le 17/04/2020