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Les classes de CM2 transformées en laboratoire des sciences

Durant une semaine, une partie de l’école élémentaire Nelson Mandela s’est transformée en laboratoire de sciences. Les élèves de CM2 de l’établissement ont préparé des expériences pour mieux comprendre certains phénomènes physiques.

Mais avant cela, les écoliers s’étaient rendu en mairie. Au dernier conseil municipal, ils ont présenté leur projet aux élus en sollicitant une petite aide financière pour l’achat de matériels particuliers. Le conseil municipal leur a accordé une subvention de 200 euros pour concrétiser leur projet.

« Un projet d’école qui en regroupe trois. Celui des enfants qui vont préparer des expérimentations, le projet des enseignants lié au programme de l’éducation nationale et le mien qui est celui de faire vivre la classe autrement durant une semaine » précise Philippe Luczak, le directeur de l’école.
Une semaine banalisée pour tous les CM2 afin d’aborder les sciences autrement et qui permettait de libérer les classes remises en peinture par la mairie.

Défini en huit créneaux, le calendrier hebdomadaire proposait huit ateliers pour que les élèves travaillent alternativement en petits groupes et découvrent des domaines différents comme la production électrique. « Les enfants ont expérimenté que l’on peut produire un peu d’énergie avec des objets tels des fruits, des légumes, de l’eau salée, ou construire la pile de volta qui remonte en 1800 ».

Un autre atelier proposait des montages électriques avec des circuits simple et va et vient. Le montage et démontage d’ordinateurs pour découvrir et identifier les différentes parties qui les composent étaient au programme. Les enfants ont créé à partir d’engrenages des montages de plus en plus complexes avec inversions de sens, de direction. « Les élèves ont mesuré le temps à partir d’une clepsydre, des objets de grandes hauteurs comme le sommet de l’école en utilisant le théorème de Thalès qu’ils ne connaissent pas encore et qu’ils découvriront au collège » révèle encore Philippe Luczak.

La seconde partie de journée était réservée à la construction de véhicules. « Pour débuter on leur demande de construire un véhicule qui se déplace. Les enfants sont alors confrontés à des contraintes particulières de positionnement de roues, de blocages, de frottement sur lesquels ils doivent se poser beaucoup de questions. La seconde étape consiste à motoriser le véhicule pour le faire avancer de manière autonome avec plusieurs méthodes de propulsion (ballon de baudruche, élastique et petits moteurs à hélice) ».
Le 15 mai après-midi, les élèves présenteront leurs expériences et inviteront le public ainsi que les autres élèves de l’école à découvrir leurs travaux et réaliser certaines expériences.