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Un véritable coup de foudre pour Jacqueline et Georges

Entre Jacqueline et Georges, même si leur première rencontre a lieu sur un slow, tout est allé très vite ensuite. En mai 1966, au bal « La Coupole » à Billy-Montigny, les deux jeunes gens se voient pour la première fois et c’est un véritable coup de foudre. Deux mois plus tard, le 30 juillet 1966, ils se mariaient.

Le samedi 18 juin, le couple est revenu en mairie pour y célébrer ses noces d’or avec là aussi, un peu d’avance. Ils ont renouvelé leurs consentements devant Marianne Lenne, adjointe au maire, qui a retracé leur parcours.
Née Cauchy le 27 janvier 1950 à Méricourt, Jacqueline avait un papa mineur. Après l’école, à 14 ans, elle commence à travailler dans une teinturerie à Avion. « J’y suis restée jusque mes 16 ans avant d’entrer comme ouvrière en filature chez Leblanc à Lille » se souvient Jacqueline qui cessera cette activité en 1970 afin de s’occuper exclusivement de sa petite famille.
Georges Guisgand, né le 24 novembre 1944 à Rouvroy, a vite appris ce qu’était une famille de travailleurs, son papa était également mineur. Il quitte l’école à 16 ans et commence à travailler 6 mois plus tard, chez Boussac à La Madeleine, en qualité de teinturier. « Durant 4 ans, puis je suis parti à l’armée. Au retour, je suis entré comme agent prototype chez Rhône-Poulenc » raconte Georges qui y restera jusque sa retraite en 2000.
Au début du mariage, le couple habitera chez les parents de Georges durant 9 mois, le temps de bâtir sa maison où il réside encore aujourd’hui. Ensuite, il décide de fonder une famille et c’est en 1970 que naît le premier fils, Claude. Eric suivra en 1972 puis Angélique en 1977. Depuis, onze petits-enfants sont venus agrandir le cercle familial.
Aujourd’hui, Jacqueline et Georges profitent d’une retraite paisible qu’ils partagent entre leur petite famille, le jardinage, la cuisine et bien d’autres passions qu’ils ont pour habitude de toujours faire à deux. « Il faut dire qu’ils ne se séparent jamais » affirment en chœur leurs enfants.
- Publié le 23/06/2016

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