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Un heureux hasard a réuni Janine et Eugène Burul

Le 17 Avril 1965, Janine Mysliwiec et Eugène Burul se passaient la bague aux doigts. Samedi 18 Avril, le couple a célébré ses noces d’or en mairie en renouvelant ses consentements à Marianne Lenne, adjointe au maire.
Née le 23 avril 1943 à Sallaumines, Janine a quitté l’école à 14 ans et commencé à travailler en usine de filature durant 3 ans avant de poursuivre à la Lainière de Roubaix. « A la naissance de mon fils en 1968, j’ai arrêté de travailler et après la naissance de mon second, j’ai repris à la Lainière » se souvient Janine, qui plus tard et durant plusieurs années, s’occupera de sa maman qui était non voyante.
A 62 ans, elle obtient sa retraite après une période de cinq années de chômage derrière un contrat emploi solidarité au service des espaces verts de la ville.
Pour Eugène qui est né le 4 juin 1942 à Sallaumines, également dans une famille de mineur, l’école s’arrête à 15 ans. Direction le monde du travail dans le bâtiment. « Chez Bultez pour un an et demi, puis durant six mois, je suis parti pour me perfectionner dans une école de Calais. Mais comme j’étais de nationalité italienne, cela m’a posé quelques difficultés pour trouver un emploi » raconte Eugène qui, après avoir fait l’armée, c’est fait naturaliser français.
Il décroche alors un poste chez Aubrun pour huit années avant d’entrer à Ferret-Savinel pour sept ans. A 35 ans, il devient plaquiste chez Fromont jusqu’à ses 59 ans et en 2002, obtient une retraite bien méritée.
Leur rencontre, ils la doivent au hasard, en 1963 au café « chez Mattéo » de Sallaumines. Heureux hasard puisque quelques mois plus tard, une seconde rencontre a lieu au Bal à Noyelles-sous-Lens. « Cette fois, c’était la bonne » en rigolent Janine et Eugène qui scellent leur amour le 17 avril 1965.
Après avoir habité chez la maman de Janine durant 4 ans, le couple décide de faire bâtir à Méricourt et cela fait 46 ans qu’il réside rue du 19 mars.
Autre moment important de leur vie, la naissance de leurs fils, David en 1969, puis Bruno en 1972. Aujourd’hui, Hugo et Mattéo, leurs deux petits-enfants les comblent de bonheur. Bonheur que tous les deux partagent comme leur passion commune pour la danse.

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