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Pour faire un bout de chemin ensemble

La marche à pied est un mode de déplacement efficace et de plus, excellent pour la santé. Tous, à un moment donné, sportif ou non, sommes des piétons. Et c’est à ce moment que nous cherchons alors le trajet le plus rapide, mais aussi le plus sécurisé et agréable.
La ville, qui est déjà fortement inscrite dans des pratiques de démocraties participatives, projette un maillage piéton sur la commune avec l’idée d’y associer les habitants. Le projet consiste à connecter, par le biais de cheminements piétons, les différents quartiers de la ville ainsi que les équipements publics, pour permettre aux enfants et aux habitants en général, de circuler en toute sécurité, tout en valorisant les espaces paysagers et les quartiers. Un groupe de techniciens a commencé à travailler sur le projet en établissant un diagnostic sur le terrain.
« Aujourd’hui, nous sommes à une étape où il faut travailler avec les habitants. Et au regard de l’expérience que nous avons avec les assises locales, il est démontré que ce sont en général les mêmes personnes qui participent à ces actions » constate Sophie Mollet, responsable du service Projets de ville et territoires. L’objectif, c’est donc de renouveler ces groupes de travail. « L’idée est venue de mettre en place un dispositif expérimental et innovant en tirant au sort des habitants à partir des listes électorales de la ville ».
Une première communication avait été engagée sur le projet et ses ambitions avec un appel à candidature spontanée. Des habitants se sont manifestés pour composer ce collectif qui devrait rassembler une quinzaine de personnes. L’autre objectif du tirage au sort, c’est d’obtenir un groupe de travail qui soit représentatif de la population en terme d’âge, de répartition géographique de la ville tout en tentant de respecter la parité.
« Ce tirage au sort va permettre à certains méricourtois de travailler sur le maillage piéton en mode doux. C’est une initiative assez originale qui donne plein pouvoir aux habitants pour construire, avec les élus et les techniciens de la ville, un projet urbain » reprend Richard Marcziniak, chargé de mission démocratie participative.
Le travail du collectif s’organisera sous forme d’ateliers avec une première réunion qui sera fixée vers le début mars. « Au printemps, il y aura une phase où l’on ira sur le terrain, car sur ce genre de projet urbain, il faut se déplacer pour repérer les chemins existants, ceux qu’il faudra améliorer etc. Le collectif sera décideur sur les secteurs méritant d’être prioritaires. Quoi qu’il en soit, dans toute démarche participative, les habitants proposent et les élus restent les décisionnaires » précise Sophie Mollet. Et Richard Marcziniak ajoute : « autre nouveauté, le groupe aura la possibilité d’avoir un budget (alloué lors du prochain conseil municipal) pour ce maillage en mode doux ».
Pas de date butoir inscrite au calendrier pour le collectif qui va travailler plus précisément dans une démarche qualitative.

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