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Ne jamais oublier ceux qui se sont sacrifiés pour notre liberté

Le 72e anniversaire de la capitulation des armées du IIIe Reich a été commémoré le lundi 8 mai. Soixante douze ans plus tôt, les peuples d’Europe goûtaient enfin à la liberté retrouvée après les années noires passées sous le joug hitlérien.
La cérémonie s’est déroulée au cimetière où des fleurs ont été déposées au cénotaphe 14/18 par Mariane Lenne et Laurent Ducamp adjoints au maire, puis sur les tombes soviétiques par Maryse Blaise et Alexandre D’Andréa, adjoints.
Pour les Anciens Combattants, Guy Blanc a déposé une gerbe à la stèle de l’arbre de la paix, suivi par Rose-Marie Julliard et Olivier Lelieux, adjoints au maire.
Dans le message de l’Union Française des Associations de Combattants et victimes de guerre, Guy Blanc, président local des Anciens Combattants soulignait que le 8 Mai 1945 mettait fin à la seconde guerre mondiale. « En ce jour anniversaire, la France se souvient de ce qu’il a fallu d’espérance, de sacrifices… Elle se souvient aussi devant les monuments aux morts de ses fils emprisonnés, torturés, abattus et de toutes ses victimes civiles. Elle se souvient des déportés fusillés, massacrés, prisonniers pour leur courage, leur esprit, leur sacrifice et leur sens du devoir ».
La maîtresse de cérémonie, Patricia Hochedez, assura ensuite la lecture du message du secrétaire d’Etat auprès du Ministère de la défense chargé des Anciens combattants et de la mémoire. Enfin, Bernard Baude soulignait que cette journée anniversaire marquait la capitulation du pouvoir nazi. « C’est une période pour le moins troublée, ce lendemain d’élections et M. Blanc a dit l’essentiel quand il parlait que rarement et peut être jamais l’homme avait été capable d’organiser autant d’atrocités… Il y a vraiment une chose que nous savons et que nous devons affirmer, c’est que vraiment, cette période n’a jamais été et ne pourra jamais être un détail de l’histoire. Dans ces atrocités, des gens ont été courageux et nous sommes dans une terre de résistance alors il serait bien que dans nos programmes scolaires, les enfants puissent aller au mur des fusillés à Arras pour comprendre que derrière les chiffres et les millions de morts, il a aussi des vies qui ont été volées. Des jeunes qui ont dû se sacrifier pour notre liberté. Et il ne faut jamais l’oublier » Le maire a terminé par une pensée d’un homme sage qui disait à son petit fils : « Petit, ne perd jamais et n’oublie jamais ton envie. Mais quelque fois quand tu ne sais pas ce que tu as à dire, prends le temps de laisser parler le silence ».
- Publié le 10/05/2017

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