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Le marché aux fleurs met fin au mois du développement durable

Ce dimanche premier mai, journée de célébration de la fête du travail et des combats des travailleurs avait certes des airs revendicatifs mais aussi festifs. Après la réception des organisations syndicales par le maire, Bernard Baude, les (13) baptêmes républicains officiés en mairie, la remise des (47) médailles et diplômes du travail, le défilé a conduit les Méricourtois jusque l’arboretum où se tenait la 4e édition du marché aux fleurs.
Sur place, de nombreux professionnels fleuristes, horticulteurs et pépiniéristes locaux ou du secteur avaient planté leurs étals sur ce bel écrin de verdure. « Depuis quelques années, nous organisons la semaine du développement durable et cette fois-ci nous l’avons prolongé sur un mois » notait Gérald Bruneau responsable des espaces verts de la commune et organisateur avec ses collègues de la culture. « Un mois riche qui a commencé par la distribution de 40 tonnes de compost pour les jardiniers méricourtois ».
Avec le retour du printemps, la ville a proposé diverses initiatives de sensibilisation aux enjeux environnementaux. L’étroite collaboration avec les écoles s’est concrétisée tout d’abord autour du maïs, souvent apprécié par les enfants en pop-corn. « L’idée était de semer pour ensuite planter ce maïs aujourd’hui dans un espace détente sous forme d’un labyrinthe végétal ».
Des travaux pédagogiques et pratiques sur le terrain qui ont aussi mobilisé les écoliers lors de la plantation de vivaces sur la place Jean XXIII, une continuité dans le réaménagement de la place de la République réalisé l’année passée. « Cela s’implique à merveille dans le développement durable puisque la vivace est une plante qui va rester plusieurs années » affirmait encore Gérald Bruneau, rappelant au passage le succès obtenu lors de la sortie en famille à bicyclette pour découvrir Méricourt sous un autre angle ou encore la sortie pédestre orchestrée grâce à une application (logiciel SityTour) pour smartphones. Un parcours de 8 kilomètres commenté qui permet de découvrir l’histoire de certains sites de la ville.
La protection contre l’érosion du terril le Bossu (voir ci-dessous) était aussi au cœur du programme de ce mois du développement durable qui se terminait donc sous le soleil de cette journée du 1er mai et de ce marché aux fleurs animé par les associations locales et les compagnies « Les Romain-Michel » et « Les vaporeuses » qui ont apporté leur touche culturelle au travers de leurs spectacles de rue.
- Publié le 03/05/2016

Protéger le terril contre l’érosion

En licence professionnelle en aménagement paysager à l’Université d’Artois, avec le parcours gestion différenciée des espaces ruraux et urbains, Amandine Daloin, travaille sur le projet ville-jardin à Méricourt.
Le mois du développement durable a permis de mener une action bénévole ayant pour but de ralentir l’érosion subie par le terril le Bossu.
« Avec des étudiants du lycée agricole de Tilloy-les-Mofflaines, nous mettons en place des fascines sur les ravines présentes. Cela consiste à planter des ligneux coupés en biseau qui reçoivent ensuite un tressage pour limiter l’érosion et les éboulement lors de fortes pluies » précisait Amandine tout en rappelant la présence d’une faune et d’une flore généreuse. « Ici nous avons une bonne biodiversité, notamment avec des espèces protégées comme l’oseille à feuilles d’écusson et une faune bien présente selon l’exposition des versants ».

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