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Commémoration de la fin de la seconde guerre mondiale

Le 71e anniversaire de la capitulation des armées du IIIe Reich a été commémoré ce dimanche 8 mai. Soixante et onze ans plus tôt, les peuples d’Europe goûtaient enfin à la liberté retrouvée après les années noires passées sous le joug hitlérien. La monstruosité des camps, la répression, la tyrannie du nazisme et du fascisme…, tout cela est encore bien ancré dans les mémoires.
La cérémonie s’est déroulée au cimetière où des fleurs ont été déposées au cénotaphe 14/18 par Mariane Lenne, adjointe et Roger Jankowski, conseiller municipal, puis sur les tombes soviétiques par Maryse Blaise et Laurent Ducamp, adjoints.
Pour les Anciens Combattants, Guy Blanc et Claude Ledru ont déposé une gerbe à la stèle de l’arbre de la paix, suivis par Rose-Marie Julliard et Alexandre D’Andréa, adjoints au maire.
Dans le message de l’Union Française des Associations de Combattants et victimes de guerre, Guy Blanc, président local des Anciens Combattants soulignait que le 8 Mai 1945 mettait fin à la seconde guerre mondiale. « En ce jour anniversaire, la France se souvient de ce qu’il a fallu d’espérance, de sacrifices… Elle se souvient aussi devant les monuments aux morts de ses fils emprisonnés, torturés, abattus et de toutes ces victimes civiles. Elle se souvient des déportés fusillés, massacrés, prisonniers pour leur courage, leur esprit, leur sacrifice et leur sens du devoir ».
La maîtresse de cérémonie, Patricia Hochedez assura ensuite la lecture du message du secrétaire d’Etat auprès du Ministère de la défense chargé des Anciens combattants et de la mémoire.
Enfin, Bernard Baude soulignait que cette journée anniversaire marquait la capitulation du pouvoir nazi et que 2016 était aussi une année anniversaire, celle du Front populaire. « Ces deux anniversaires mettent en rapport le fait qu’il ne peut y avoir de liberté qui ne soit pas confuse et défendue par l’homme et qu’il faut mettre la liberté au service du bonheur qui nous est due à tous et à chacun. Il ne peut y avoir de construction de bonheur si on ne préserve pas notre liberté ». Le maire rappelait aussi l’importance des valeurs de la République. « Et d’un point de vue purement local, il faut y être attaché. La confrontation et le débat d’idées peuvent être beaux, à une condition, c’est qu’ils se fassent dans le cadre de nos valeurs républicaines, la liberté, la paix et la fraternité. Et n’acceptons jamais qu’elles puissent être remises en cause ».
- Publié le 09/05/2016