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A des grades différents, le noir leur va si bien

Le Méricourt Karaté Club compte aujourd’hui dans ses rangs plusieurs ceintures noires à différents grades pour des licenciés au meilleur de leur forme, boostés par leur instructeur Joël Dym.
« Un passionné de karaté et qui sert de locomotive pour hisser ses élèves et le club vers le haut » dit René Lenne, le président du MKC. Joël Dym vient d’obtenir avec succès son 5e dan devant une commission de hauts gradés et Il est évident qu’on ne s’y présente pas comme ça, sans préparation. Il faut savoir qu’entre le 4e et le 5e dan, il faut cinq années minimum pour pouvoir prétendre accéder au grade supérieur. « Le fait d’être titulaire d’un brevet d’état, j’ai gagné un an en temps de pratique » explique Joël Dym. « C’est un bonus que j’ai mis en avant pour pouvoir passer au plus vite mon 5e dan et parce que je me sentais prêt ».
Lors de sa préparation, Joël a travaillé ses katas et le module nécessaire au passage de grade tout en rendant visite à quelques senseï (experts) dans le Nord. « Je me suis entraîné notamment avec José Hernandez (7e dan) et Roger Menant (6e dan). Et j’ai aussi travaillé avec mes élèves qui se préparaient pour certains à passer leur 1er, 2e ou 3e dan. On a peaufiné tout ça ensemble, au club ». Et le travail a payé. Joël Dym est aujourd’hui fier d’annoncer que tous les candidats qu’il a présentés ont réussi avec brio. Anne Brachet, Christophe Delforge et Romain Cabre ont décroché leur ceinture noire 1er dan ; Carole Dauchy, Anne-Marie Dym et Thomas Lefebvre leur 2e dan et enfin le 3e dan pour Thierry Cabre et Mohamed Mechtoub. Sans oublier Sandrine Zeidel qui, en plus de pratiquer le karaté, est titulaire d’une licence de yoseikan budo et a obtenu son 3e dan dans la discipline. « Pour Anne et Christophe, ce sont des jeunes que j’ai formé de la ceinture blanche jusque la marron au sein du club. Après, la ceinture noire est délivrée par une commission de ligue régionale. Avec Thierry et Mohamed, l’un des doyens, mes quatre élèves ont réussi les 5 modules qui leur permettaient d’avoir ce grade. C’est une grande récompense de leur travail et de leur assiduité. Le kata et le kumité, ce sont des valeurs essentielles qu’il faut travailler en permanence » affirme Joël qui souhaite partager sa passion pour le karaté avec tous. Ses objectifs pour l’avenir, c’est de faire monter les jeunes et leur faire prendre confiance en eux. « L’année prochaine, il se pourrait que l’on axe le travail sur la compétition et pourquoi pas former une équipe de vétérans en kata ou en combat. Cela permettrait de nous tester au niveau régional et pourquoi pas national ». Si la discipline n’est pas olympique, Joël compte beaucoup sur les prochains championnats du monde qui vont se dérouler cette année à Bercy, pour démontrer que le karaté est aussi présent au plus haut niveau.

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